Amélie est professeure de français. Elle est encore étudiante quand les médecins diagnostiquent chez elle un lymphome.

Amélie se rappelle de sa propre autogreffe : “C’était très difficile. C’est-à-dire qu’on connaît la douleur, mais la douleur physique. On sait ce que c’est. J’ai commencé à m’inquiéter vraiment quand j’ai commencé à vomir du sang devant ma mère et que je l’ai regardée avec des yeux de merlans frits.” se confie-t-elle.